Comédienne

Alicia Ducout en déambulation à la Fête médiévale de Provins
....... Photo Yves Rousseau .......

Alicia Du Coustel est une comédienne aux multiples facettes, tour à tour interprétant Ophélie sur les planches des salles de théâtre parisiens, Anne Bonny sur les pavés des rues festivalières, ou encore devant la caméra pour le cinéma et la télé.

Entre autre, elle a travaillé avec le Groupe 3.5.81, Jean-Renaud Garcia, la Cie ViaCane et bien sûr avec la Compagnie d'Azur, dont elle est la fondatrice.

 

Dans ses propres créations ou sous la houlette d'autres metteurs en scène, elle aspire à relier l'imaginaire des temps passés avec notre vie quotidienne et ses mystères.

L'union des arts (comédie, musique, chant, danse, escrime...) est sa bannière.

Musicienne

Alicia revisite des airs traditionnels et compose dans le style des musiques du monde, musiques folk-rock, musiques de film et minimaliste et répétitive.

Ce qui lui tient à cœur : le mélange des brumes du Nord avec la lumière du Sud, la rencontre des légendes et des mythes, la fusion des langues, réelles ou inventées, la réconciliation du monde tangible et du monde invisible, la symbiose des mélodies ancestrales et des sons actuels...

 

Ses guides ? Kate Bush, Philip Glass, Pink Floyd, Steve Reich, Dead Can Dance, Bruno Coulais, Ludovico Einaudi, Sigur Ros, pour n'en citer que quelques-uns ... et les peuples du monde entier, bien sûr.

Ainsi, qu'elle soit au piano, à la harpe, ou au chant, la musique "tribal-progressive" d'Alicia invite à un voyage tout à la fois réel et symbolique : une quête initiatique pour explorer son propre monde intérieur et questionner le monde extérieur.

Alicia navigue dans le monde du langage symbolique et des mythes, et ce n'est pas un hasard si son nom veut dire "La vérité du Couteau". Alitheia (vérité en grec), Coût, Coustel (le couteau, la lame, en occitan).

Son art, son chant, ses mots, se veulent aussi affûtés, vifs, que clairvoyants.

Et ne vous fiez pas à la douceur de sa harpe, elle cache rythme endiablé, énergie et virtuosité !

Car Alicia chemine hors des sentiers battus...

où souvent et au sens propre, elle dégaine son épée

qu'elle manie en voltant, en virevoltant, en jouant avec le vent,

par lequel nous vient un murmure de Rostand :

"Quel PANACHE !"

 

 

"They gave me that old harp

of the nine spells.

 

More mighty than the sun

and the moon

 

Or than the shivering casting-net

of the stars..."

 

 

 

The Shadowy Waters,

W. B. Yeats